Maude – L’amour de soi

J’ai longtemps pensé à la meilleure façon de débuter mon témoignage. Puis j’ai repensé à la mission de Kool et à quel point il n’y a pas de « meilleure » façon de parler de la santé mentale. J’aimerais aborder un projet sur lequel je travaille depuis un moment. Un projet que j’ai choisi d’entreprendre pour tous les défis qu’il me pousse à relever et pour l’ouverture d’esprit qu’il m’apporte, un peu plus chaque jour.

Lorsqu’on parle de self-love, rares sont les fois où l’on pense aux personnes athlétiques et en santé. Pourtant, on devrait bien le savoir avec le temps, la santé physique n’a rien à voir avec la santé mentale. Ça m’arrive encore de me regarder dans le miroir et de me porter un jugement négatif. C’est difficile de vaincre cette petite voix là quand c’est celle que tu entraînes depuis le plus longtemps. J’ai donc entamé mon projet, d’apprendre à m’accepter comme je suis. Ça ne se fera pas du jour au lendemain, ni dans un mois, ni même d’ici un an. C’est un projet dont je ne verrai jamais la fin puisqu’il n’y a pas de limite d’amour lorsque vient le temps de s’aimer soi-même.

J’aimerais briser le tabou selon lequel un individu doit correspondre à certains critères pour avoir le droit de pas se sentir au top. Les petites voix négatives dans nos têtes, elles se foutent de ce qu’on a l’air. On a le droit de se sentir down parfois, peu importe d’où on vient, peu importe ce qu’on fait dans la vie et peu importe de quoi on a l’air. L’important quand on se sent comme ça, c’est de se dire que c’est correct, qu’on a le droit et que ça arrive à beaucoup plus de gens qu’on le pense. C’est plus facile par après d’aller chercher l’aide dont on a besoin.

Il n’y a pas de meilleure façon de parler de la santé mentale. L’important, c’est d’en parler.

Maude

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